Le KRL est un token ERC-20, on-chain depuis 2018 et déployé sur quatre réseaux. Son offre n’a jamais bougé et il est impossible d’en émettre davantage. À l’intérieur de KryllOS, il fait un seul travail : il paie ce que vend la marketplace, et il renvoie une part de chaque vente vers ceux qui le stakent.

Ticker
KRL
Standard
ERC-20
Offre max.
49 417 348
On-chain depuis
2018
Réseaux
ETH · Base · Arb · OP
Achète
Bots · blocs · apps

Du rendement réel. Pas des émissions.

Le KRL est la monnaie de la marketplace Kryll, le magasin où la communauté publie ses bots, ses blocs personnalisés et ses applications. Chaque vente est partagée en trois, et l’une des trois parts va aux stakers de KRL. Rien n’est émis pour les payer : le rendement sort de ce que les gens dépensent réellement.

Où va l’argent d’une vente sur la marketplace

  1. CréateurVa à celui qui a publié le bot, le bloc ou l’application. Publier, c’est la façon d’être payé pour une stratégie qui marche.
  2. StakersRedistribué aux stakers de KRL, en KRL, sur le volume de la marketplace. Votre part suit ce que le magasin vend, pas un calendrier d’émission.
  3. KryllFinance le développement et l’infrastructure. C’est pour ça qu’il n’y a ni abonnement ni frais de trading nulle part ailleurs.

Où se procurer du KRL

Cours et données de marchéCoinGeckoCoinMarketCap

D’où vient réellement le rendement

« Real yield » est une expression qu’on emploie à tort et à travers. Ici, elle veut dire une chose précise : le KRL versé vient de KRL que quelqu’un a dépensé dans le magasin. Rien n’est émis pour le payer.

  • Une redistribution sur le volume de la marketplaceUne part fixe de chaque achat est renvoyée aux détenteurs de KRL. Le montant suit ce que le magasin vend. Ce n’est pas un taux que Kryll fixe, et ce n’est pas financé par l’émission de nouveaux tokens.
  • Le stakingÀ l’étudeUn mécanisme de staking est en cours de conception pour distribuer cette part, éventuellement avec des paliers de récompense selon la durée de blocage. La conception n’est pas arrêtée.
  • Le burn et le rachatÀ l’étudeBrûler une partie des frais de la marketplace, et racheter du KRL sur le marché avec les revenus propres de Kryll, sont tous les deux sur la table. Ni l’un ni l’autre n’est décidé.

La marketplace n’a pas encore ouvert. Tant qu’elle n’ouvre pas, il n’y a pas de volume à redistribuer, et une part de rien fait rien. C’est la version honnête de la phrase.

Quatre choses que le KRL n’est pas

Pas nécessaire pour utiliser KryllKryllOS est gratuit et le restera. L’éditeur, le moteur de backtest et tout le reste de ce qui est livré fonctionnent sans jamais détenir un seul KRL. Le token achète des choses dans le magasin ; il ne déverrouille pas le produit.
Pas payé avec des tokens neufsL’offre est figée à 49 417 348 depuis 2018 et il n’existe pas de fonction d’émission. Ce qui est redistribué, c’est du KRL que quelqu’un a dépensé dans le magasin, jamais du KRL créé pour le payer. Le plafond ne bouge pas.
Pas un rendement promisLa redistribution est une part de ce que vend la marketplace. Si elle vend peu, la part est petite. Il n’y a pas de taux fixe, et personne n’en garantit un.
Pas une commission sur votre tradingPas d’abonnement, pas de frais de trading, aucune commission sur votre P&L, et KryllOS ne détient jamais vos fonds. Le KRL ne bouge que lorsque vous choisissez d’acheter quelque chose dans le magasin.

Les crypto-actifs sont volatils et vous pouvez perdre votre capital. Les performances passées, en backtest, en réel ou sur le token, ne préjugent pas des performances futures. Faites vos propres recherches.

Le produit d’abord.

Le KRL est ce qui fait tourner le magasin. Le magasin tourne grâce à ce que les gens construisent, et l’outil qui les construit est téléchargeable gratuitement aujourd’hui.

Le trading de crypto-actifs comporte un risque de perte en capital.